Publié sur http://www.gerontechnologie.net
SFR et Europ Assistance lancent une option « Assistance Santé 24 h/24 » à l’attention des clients seniors de l’opérateur en téléphonie mobile.
Proposée au prix de 14,90 EUR TTC/mois, cette option permet de joindre de façon illimitée depuis un mobile SFR la plate-forme d'Europ Assistance.
A tout moment, 24h sur 24h, où que le client se [...]
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http://www.gerontechnologie.net/offre-de-telephonie-mobile-seniors-de-sfr-en-partenariat-avec-europ-assistance/
mercredi 30 septembre 2009
mardi 29 septembre 2009
La souffrance des aidants - Le JSL
Publié sur http://www.lejsl.com
La souffrance des aidants
Le JSL
I la allégé son travail, qu'il a interrompu avant la retraite. Il a préparé tous les repas, il a veillé, connu la fatigue physique, la tension nerveuse, ...
et plus encore »
Lire ce billet :
http://www.lejsl.com/fr/accueil/article/1997419,1293/La-souffrance-des-aidants.html
La souffrance des aidants
Le JSL
I la allégé son travail, qu'il a interrompu avant la retraite. Il a préparé tous les repas, il a veillé, connu la fatigue physique, la tension nerveuse, ...
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jeudi 24 septembre 2009
Vivre avec la maladie d'Alzheimer - Le Monde
Publié sur http://www.lemonde.fr
Vivre avec la maladie d'Alzheimer
Le Monde
"Nous étions d'accord car son état ne justifiait pas encore une maison de retraite, précise son mari, Alain Fèvre. Mais la vie, forcément, s'est peu à peu ...
Lire ce billet :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/19/vivre-avec-la-maladie-d-alzheimer_1242498_3244.html
Vivre avec la maladie d'Alzheimer
Le Monde
"Nous étions d'accord car son état ne justifiait pas encore une maison de retraite, précise son mari, Alain Fèvre. Mais la vie, forcément, s'est peu à peu ...
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mercredi 23 septembre 2009
La force des préjugés
Publié sur http://www.alzheimercafe.be
La maladie d'Alzheimer souffre de représentations stéréotypées auprès de la population dans son ensemble, mais également auprès des soignants professionnels et des aidants.
Lire ce billet :
http://www.alzheimercafe.be/?p=180
La maladie d'Alzheimer souffre de représentations stéréotypées auprès de la population dans son ensemble, mais également auprès des soignants professionnels et des aidants.
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mardi 22 septembre 2009
Vivre avec la maladie d'Alzheimer
Publié sur http://www.alzheimertunisie.com
En apparence, rien, ou presque, n'a changé. Dans le pavillon aux volets verts où est installé son cabinet d'orthophonie, Claude Breton-Fèvre continue à corriger le défaut de prononciation d'un enfant ou à raccompagner en souriant les patients sur le pas de la porte. Mais depuis un an, une part d'elle-même reste constamment à l'affût des bruits qui viennent du premier étage. "Je guette les chutes, je vérifie que maman se déplace pour aller aux toilettes et, entre deux patients, je me dépêche parfois de monter pour vérifier qu'elle va bien."
Il y a un an, Claude Breton-Fèvre et son mari ont décidé d'accueillir chez eux la mère de Claude, qui ne pouvait plus vivre seule. Atteinte de la maladie d'Alzheimer, la vieille dame venait de fêter ses 88 ans. "Elle pouvait encore se déplacer ou manger seule mais elle rangeait les objets à des endroits étranges et elle n'avait pas toujours conscience de l'heure, raconte sa fille. J'avais peur qu'elle fasse un jour une chute, qu'il lui arrive un accident."
Les premiers signes de la maladie de Germaine Breton sont apparus à l'été 2003, lors d'un séjour à la montagne : de soudains déséquilibres, quelques chutes inexpliquées, de petits oublis. A la rentrée, une neurologue lui prescrit un traitement médicamenteux, puis, trois mois plus tard, des séances d'orthophonie. A l'époque, Germaine Breton, qui, a 83 ans, vit dans une maison, à Palaiseau (Essonne), avec sa curatrice, une ancienne enseignante qu'elle connaît depuis trente ans.
Au fil des ans, Claude Breton-Fèvre, qui est fille unique, se met peu à peu à vivre au rythme de sa mère : elle téléphone tous les matins pour vérifier que tout va bien, vient déjeuner à midi, rappelle une nouvelle fois le soir. Le week-end, elle passe de plus en plus de temps à Palaiseau. "Cette route, je pourrais la faire les yeux fermés !, plaisante-t-elle. Je finissais par organiser mes visites à domicile en fonction de mes passages chez ma mère. C'était un souci constant : je n'arrivais plus à me poser."
Claude Breton-Fèvre, qui prend en charge des patients Alzheimer depuis des années, a beau tout savoir, ou presque, sur la maladie, elle découvre l'angoisse et le désarroi. "Pendant ma journée de travail, je m'entendais dire avec conviction à des familles qui retrouvaient des cartes Vitale dans le frigo que ce n'était vraiment pas grave, raconte-t-elle. Le lendemain, ma mère le faisait et, là, je trouvais cela très grave ! Parfois, il m'arrivait même d'en pleurer. C'est très difficile de prendre de la distance quand le malade est quelqu'un que l'on aime et qu'on le voit décliner."
Avec le temps, Claude Breton-Fèvre doit faire appel à des aides extérieures. A partir de 2006, elle accompagne deux fois par semaine sa mère à un accueil de jour situé à quelques kilomètres de Palaiseau : le mardi et le jeudi, de 9 heures à 17 heures, la vieille dame participe à des ateliers mémoire ou psychomotricité. Un infirmier passe tous les jours pour les médicaments, une aide se charge du ménage, une autre de la toilette. Les voisins préviennent Claude Breton-Fèvre lorsque la lumière est éteinte en fin de journée ou lorsqu'un bruit étrange les alerte.
Malgré ces coups de main, la maladie de Germaine Breton envahit peu à peu le quotidien de ses proches. Claude et son mari, qui enseigne la physique dans un Institut universitaire de formation des maîtres, finissent par renoncer aux vacances : en 2004 et 2006, ils passent tout l'été dans l'Essonne afin de ne pas s'éloigner de Germaine. En 2005 et 2007, ils s'autorisent une petite semaine de croisière organisée pour un congrès d'orthophonie, mais l'inquiétude les poursuit jusque sur le bateau. "J'appelais tous les jours, j'avais du mal à me sentir en vacances", soupire Claude Breton-Fèvre.
En 2008, la curatrice de Germaine Breton décède, laissant la vieille dame seule dans la maison de Palaiseau. Elle a de plus en plus de mal à se déplacer, oublie parfois de débarrasser la table ou de ranger ses affaires, laisse un jour le robinet du gaz ouvert sans s'en apercevoir : inquiets, Claude et son mari décident d'aménager une chambre afin de l'accueillir chez eux. "Nous étions d'accord car son état ne justifiait pas encore une maison de retraite, précise son mari, Alain Fèvre. Mais la vie, forcément, s'est peu à peu rétrécie."
Germaine Breton est une malade tranquille qui n'a jamais un mouvement d'agressivité, mais il faut se lever tous les jours à 6 heures pour l'aider à aller aux toilettes, l'assister pendant les repas, distribuer régulièrement les médicaments. Dans la journée, Claude et Alain se relaient auprès d'elle car elle ne peut rester seule plus de deux ou trois heures. "Il y a encore un an, nous pouvions aller au théâtre, elle arrivait à dîner seule, raconte Alain Fèvre. Aujourd'hui, ce n'est plus possible."
Au fil des mois, l'épuisement gagne Claude Breton-Fèvre et son mari. Le cercle d'amis se restreint, les promenades à vélo se font rares, les sorties s'espacent. Claude Breton-Fèvre, qui a fait dix ans de flûte traversière à l'école de musique de Palaiseau, renonce peu à peu à la musique, à la chorale, à la gymnastique. "J'ai toujours été d'un naturel distrait mais cette année, c'était à la puissance 10, soupire Alain Fèvre. Je finissais même par me demander si j'avais un Alzheimer ! En fait, c'était tout simplement la fatigue." Harassée, Claude Breton-Fèvre décide de se faire aider : elle consulte un psychologue et participe à des réunions d'"aidants" organisées par France Alzheimer.
Pendant l'été 2009, Claude et Alain, épuisés, s'autorisent leurs premières vraies vacances depuis six ans : une semaine de croisière et une dizaine de jours dans leur maison de Haute-Savoie, où ils n'ont pas mis les pieds depuis 2007. Pendant cette période, Germaine Breton est accueillie à la maison de retraite de Massy. "Pour la première fois depuis 2003, j'ai vraiment coupé les ponts, sourit Claude Breton-Fèvre. Je connais l'équipe parce que j'y interviens régulièrement. Je savais que maman était bien, j'étais rassurée et je suis partie sans arrière-pensées."
Au 1er octobre, Germaine Breton, dont l'état s'aggrave, sera accueillie à la maison de retraite de Massy, à deux pas du pavillon de sa fille. Le coût est très élevé - 3 400 euros par mois pour une retraite de 765 euros et une allocation personnalisée pour l'autonomie (APA) de moins de 400 euros - mais Claude Breton-Fèvre n'a guère le choix. "Nous ne pouvons plus faire face, explique-t-elle. Si elle reste ici, nous risquons de craquer et de lui en vouloir un jour. J'ai mis du temps à accepter cette idée mais c'est une bonne solution, pour elle comme pour nous."
Anne Chemin
source: www.lemonde.fr
Lire ce billet :
http://www.alzheimertunisie.com/2009/09/vivre-avec-la-maladie-dalzheimer.html
En apparence, rien, ou presque, n'a changé. Dans le pavillon aux volets verts où est installé son cabinet d'orthophonie, Claude Breton-Fèvre continue à corriger le défaut de prononciation d'un enfant ou à raccompagner en souriant les patients sur le pas de la porte. Mais depuis un an, une part d'elle-même reste constamment à l'affût des bruits qui viennent du premier étage. "Je guette les chutes, je vérifie que maman se déplace pour aller aux toilettes et, entre deux patients, je me dépêche parfois de monter pour vérifier qu'elle va bien."
Il y a un an, Claude Breton-Fèvre et son mari ont décidé d'accueillir chez eux la mère de Claude, qui ne pouvait plus vivre seule. Atteinte de la maladie d'Alzheimer, la vieille dame venait de fêter ses 88 ans. "Elle pouvait encore se déplacer ou manger seule mais elle rangeait les objets à des endroits étranges et elle n'avait pas toujours conscience de l'heure, raconte sa fille. J'avais peur qu'elle fasse un jour une chute, qu'il lui arrive un accident."
Les premiers signes de la maladie de Germaine Breton sont apparus à l'été 2003, lors d'un séjour à la montagne : de soudains déséquilibres, quelques chutes inexpliquées, de petits oublis. A la rentrée, une neurologue lui prescrit un traitement médicamenteux, puis, trois mois plus tard, des séances d'orthophonie. A l'époque, Germaine Breton, qui, a 83 ans, vit dans une maison, à Palaiseau (Essonne), avec sa curatrice, une ancienne enseignante qu'elle connaît depuis trente ans.
Au fil des ans, Claude Breton-Fèvre, qui est fille unique, se met peu à peu à vivre au rythme de sa mère : elle téléphone tous les matins pour vérifier que tout va bien, vient déjeuner à midi, rappelle une nouvelle fois le soir. Le week-end, elle passe de plus en plus de temps à Palaiseau. "Cette route, je pourrais la faire les yeux fermés !, plaisante-t-elle. Je finissais par organiser mes visites à domicile en fonction de mes passages chez ma mère. C'était un souci constant : je n'arrivais plus à me poser."
Claude Breton-Fèvre, qui prend en charge des patients Alzheimer depuis des années, a beau tout savoir, ou presque, sur la maladie, elle découvre l'angoisse et le désarroi. "Pendant ma journée de travail, je m'entendais dire avec conviction à des familles qui retrouvaient des cartes Vitale dans le frigo que ce n'était vraiment pas grave, raconte-t-elle. Le lendemain, ma mère le faisait et, là, je trouvais cela très grave ! Parfois, il m'arrivait même d'en pleurer. C'est très difficile de prendre de la distance quand le malade est quelqu'un que l'on aime et qu'on le voit décliner."
Avec le temps, Claude Breton-Fèvre doit faire appel à des aides extérieures. A partir de 2006, elle accompagne deux fois par semaine sa mère à un accueil de jour situé à quelques kilomètres de Palaiseau : le mardi et le jeudi, de 9 heures à 17 heures, la vieille dame participe à des ateliers mémoire ou psychomotricité. Un infirmier passe tous les jours pour les médicaments, une aide se charge du ménage, une autre de la toilette. Les voisins préviennent Claude Breton-Fèvre lorsque la lumière est éteinte en fin de journée ou lorsqu'un bruit étrange les alerte.
Malgré ces coups de main, la maladie de Germaine Breton envahit peu à peu le quotidien de ses proches. Claude et son mari, qui enseigne la physique dans un Institut universitaire de formation des maîtres, finissent par renoncer aux vacances : en 2004 et 2006, ils passent tout l'été dans l'Essonne afin de ne pas s'éloigner de Germaine. En 2005 et 2007, ils s'autorisent une petite semaine de croisière organisée pour un congrès d'orthophonie, mais l'inquiétude les poursuit jusque sur le bateau. "J'appelais tous les jours, j'avais du mal à me sentir en vacances", soupire Claude Breton-Fèvre.
En 2008, la curatrice de Germaine Breton décède, laissant la vieille dame seule dans la maison de Palaiseau. Elle a de plus en plus de mal à se déplacer, oublie parfois de débarrasser la table ou de ranger ses affaires, laisse un jour le robinet du gaz ouvert sans s'en apercevoir : inquiets, Claude et son mari décident d'aménager une chambre afin de l'accueillir chez eux. "Nous étions d'accord car son état ne justifiait pas encore une maison de retraite, précise son mari, Alain Fèvre. Mais la vie, forcément, s'est peu à peu rétrécie."
Germaine Breton est une malade tranquille qui n'a jamais un mouvement d'agressivité, mais il faut se lever tous les jours à 6 heures pour l'aider à aller aux toilettes, l'assister pendant les repas, distribuer régulièrement les médicaments. Dans la journée, Claude et Alain se relaient auprès d'elle car elle ne peut rester seule plus de deux ou trois heures. "Il y a encore un an, nous pouvions aller au théâtre, elle arrivait à dîner seule, raconte Alain Fèvre. Aujourd'hui, ce n'est plus possible."
Au fil des mois, l'épuisement gagne Claude Breton-Fèvre et son mari. Le cercle d'amis se restreint, les promenades à vélo se font rares, les sorties s'espacent. Claude Breton-Fèvre, qui a fait dix ans de flûte traversière à l'école de musique de Palaiseau, renonce peu à peu à la musique, à la chorale, à la gymnastique. "J'ai toujours été d'un naturel distrait mais cette année, c'était à la puissance 10, soupire Alain Fèvre. Je finissais même par me demander si j'avais un Alzheimer ! En fait, c'était tout simplement la fatigue." Harassée, Claude Breton-Fèvre décide de se faire aider : elle consulte un psychologue et participe à des réunions d'"aidants" organisées par France Alzheimer.
Pendant l'été 2009, Claude et Alain, épuisés, s'autorisent leurs premières vraies vacances depuis six ans : une semaine de croisière et une dizaine de jours dans leur maison de Haute-Savoie, où ils n'ont pas mis les pieds depuis 2007. Pendant cette période, Germaine Breton est accueillie à la maison de retraite de Massy. "Pour la première fois depuis 2003, j'ai vraiment coupé les ponts, sourit Claude Breton-Fèvre. Je connais l'équipe parce que j'y interviens régulièrement. Je savais que maman était bien, j'étais rassurée et je suis partie sans arrière-pensées."
Au 1er octobre, Germaine Breton, dont l'état s'aggrave, sera accueillie à la maison de retraite de Massy, à deux pas du pavillon de sa fille. Le coût est très élevé - 3 400 euros par mois pour une retraite de 765 euros et une allocation personnalisée pour l'autonomie (APA) de moins de 400 euros - mais Claude Breton-Fèvre n'a guère le choix. "Nous ne pouvons plus faire face, explique-t-elle. Si elle reste ici, nous risquons de craquer et de lui en vouloir un jour. J'ai mis du temps à accepter cette idée mais c'est une bonne solution, pour elle comme pour nous."
Anne Chemin
source: www.lemonde.fr
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http://www.alzheimertunisie.com/2009/09/vivre-avec-la-maladie-dalzheimer.html
lundi 21 septembre 2009
Vivre avec la maladie d'Alzheimer
Publié sur http://www.alzheimertunisie.com
En apparence, rien, ou presque, n'a changé. Dans le pavillon aux volets verts où est installé son cabinet d'orthophonie, Claude Breton-Fèvre continue à corriger le défaut de prononciation d'un enfant ou à raccompagner en souriant les patients sur le pas de la porte. Mais depuis un an, une part d'elle-même reste constamment à l'affût des bruits qui viennent du premier étage. "Je guette les chute...
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http://www.alzheimertunisie.com/2009/09/vivre-avec-la-maladie-dalzheimer.html
En apparence, rien, ou presque, n'a changé. Dans le pavillon aux volets verts où est installé son cabinet d'orthophonie, Claude Breton-Fèvre continue à corriger le défaut de prononciation d'un enfant ou à raccompagner en souriant les patients sur le pas de la porte. Mais depuis un an, une part d'elle-même reste constamment à l'affût des bruits qui viennent du premier étage. "Je guette les chute...
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http://www.alzheimertunisie.com/2009/09/vivre-avec-la-maladie-dalzheimer.html
jeudi 17 septembre 2009
L'excès de cholestérol à 40 ans, un facteur de risque de démence?
Publié sur http://www.alzheimertunisie.com
Une étude pointe le lien entre le développement de la maladie d'Alzheimer et un niveau de cholestérol important chez les personnes âgées d'une quarantaine d'année. Gare au gras!
Plusieurs études ont déjà démontré l'influence que pouvaient avoir certaines substances contenues dans les aliments: les Oméga 3, présents notamment dans le poisson, ou encore les polyphénols, que l'on retrou...
Lire ce billet :
http://www.alzheimertunisie.com/2009/09/lexces-de-cholesterol-40-ans-un-facteur.html
Une étude pointe le lien entre le développement de la maladie d'Alzheimer et un niveau de cholestérol important chez les personnes âgées d'une quarantaine d'année. Gare au gras!
Plusieurs études ont déjà démontré l'influence que pouvaient avoir certaines substances contenues dans les aliments: les Oméga 3, présents notamment dans le poisson, ou encore les polyphénols, que l'on retrou...
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http://www.alzheimertunisie.com/2009/09/lexces-de-cholesterol-40-ans-un-facteur.html
lundi 14 septembre 2009
Lundi 21 Septembre, journée mondiale Alzheimer, mobilisons-nous contre l'oubli
Publié sur http://www.alzheimertunisie.com
La maladie d'Alzheimer et les maladies apparentées entraînent une dépendance de la personne malade qui est comparable à celle rencontrée dans les handicaps les plus lourds. L'investissement de l'aidant principal est le seul moyen d'accompagner la personne malade en perte d'autonomie. L'aidant principal, généralement le conjoint ou un enfant, consacre ainsi au minimum cinq heures par jour à l'ac...
Lire ce billet :
http://www.alzheimertunisie.com/2009/09/lundi-21-septembre-journee-mondiale.html
La maladie d'Alzheimer et les maladies apparentées entraînent une dépendance de la personne malade qui est comparable à celle rencontrée dans les handicaps les plus lourds. L'investissement de l'aidant principal est le seul moyen d'accompagner la personne malade en perte d'autonomie. L'aidant principal, généralement le conjoint ou un enfant, consacre ainsi au minimum cinq heures par jour à l'ac...
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jeudi 10 septembre 2009
L'iPhone, outil de localisation pour personnes âgées
Publié sur http://www.gerontechnologie.net
Nous l'avons vu dans l’article précédent, les technologies embarquées dans l’iPhone pourraient bien lui permettre de se transformer en outil de transmission des appels d'urgence avec géolocalisation de l’utilisateur, sous réserve toutefois de rendre l’application stable et sécurisée…
D’autres applications tirent également profit de la fonctionnalité GPS du Té...
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http://www.gerontechnologie.net/l-iphone-outil-de-localisation-pour-personnes-agees/
Nous l'avons vu dans l’article précédent, les technologies embarquées dans l’iPhone pourraient bien lui permettre de se transformer en outil de transmission des appels d'urgence avec géolocalisation de l’utilisateur, sous réserve toutefois de rendre l’application stable et sécurisée…
D’autres applications tirent également profit de la fonctionnalité GPS du Té...
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http://www.gerontechnologie.net/l-iphone-outil-de-localisation-pour-personnes-agees/
Diagnostic tardif de la maladie d'Alzheimer, des pistes de réflexion
Publié sur http://www.alzheimertunisie.com
"Comment expliquer le retard au diagnostic de la maladie d'Alzheimer en France ?" est une étude menée par les professeurs Jean-François Dartigues et Catherine Helmer, (Inserm, CHU de Bordeaux) et publiée dans le numéro 128/129 de Gérontologie et Société que dirige le professeur Françoise Forette. Les raisons de ce retard résident notamment dans l'insuffisante for...
Lire ce billet :
http://www.alzheimertunisie.com/2009/09/diagnostic-tardif-de-la-maladie.html
"Comment expliquer le retard au diagnostic de la maladie d'Alzheimer en France ?" est une étude menée par les professeurs Jean-François Dartigues et Catherine Helmer, (Inserm, CHU de Bordeaux) et publiée dans le numéro 128/129 de Gérontologie et Société que dirige le professeur Françoise Forette. Les raisons de ce retard résident notamment dans l'insuffisante for...
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http://www.alzheimertunisie.com/2009/09/diagnostic-tardif-de-la-maladie.html
lundi 7 septembre 2009
Modélisation systémique du marché - Introduction
Publié sur http://www.gerontechnologie.net
Modélisation systémique du marché des aides techniques
et/ou technologiques au service du grand âge
>> Retour au sommaire du dossier
En 2005, 20,8% de la population résident en France métropolitaine avait 60 ans, en 2035 ce pourcentage sera de 30,6% avant d'atteindre 31,9% en 2050 [1]. En 2014 la proportion des personnes de moins de 20 ans [...]
Lire ce billet :
http://www.gerontechnologie.net/modelisation-systemique-du-marche-introduction/
Modélisation systémique du marché des aides techniques
et/ou technologiques au service du grand âge
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En 2005, 20,8% de la population résident en France métropolitaine avait 60 ans, en 2035 ce pourcentage sera de 30,6% avant d'atteindre 31,9% en 2050 [1]. En 2014 la proportion des personnes de moins de 20 ans [...]
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http://www.gerontechnologie.net/modelisation-systemique-du-marche-introduction/
GTS Téléassistance adapte son offre au dégoupage total ADSL
Publié sur http://www.gerontechnologie.net
GTS téléassistance, filiale du groupe MONDIAL Assistance, annonce avoir sélectionné la Birdy Box, produit de la société Birdy Technology pour répondre aux problématiques de dégroupage total chez les abonnés à la téléassistance.
En effet, le nombre de foyers souscrivant à une offre de dégroupage total et abandonnant ainsi leur ligne de téléphonie fixe classique ne cesse [...]
Lire ce billet :
http://www.gerontechnologie.net/gts-teleassistance-adapte-son-offre-au-degoupage-total-adsl/
GTS téléassistance, filiale du groupe MONDIAL Assistance, annonce avoir sélectionné la Birdy Box, produit de la société Birdy Technology pour répondre aux problématiques de dégroupage total chez les abonnés à la téléassistance.
En effet, le nombre de foyers souscrivant à une offre de dégroupage total et abandonnant ainsi leur ligne de téléphonie fixe classique ne cesse [...]
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http://www.gerontechnologie.net/gts-teleassistance-adapte-son-offre-au-degoupage-total-adsl/
jeudi 3 septembre 2009
Modélisation systémique du marché - État de l'art et objectifs de la recherche
Publié sur http://www.gerontechnologie.net
Modélisation systémique du marché des aides techniques
et/ou technologiques au service du grand âge
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L'expérience terrain acquise au sein de l'Hôpital Charles Fois depuis 5 ans montre que les porteurs de projets, désireux d'obtenir la Bourse de Recherche et d'Innovation Charles Foix et/ou d'être accompagnés par le Réseau de compétences en [...]
Lire ce billet :
http://www.gerontechnologie.net/modelisation-systemique-du-marche-etat-de-lart-et-objectifs-de-la-recherche/
Modélisation systémique du marché des aides techniques
et/ou technologiques au service du grand âge
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L'expérience terrain acquise au sein de l'Hôpital Charles Fois depuis 5 ans montre que les porteurs de projets, désireux d'obtenir la Bourse de Recherche et d'Innovation Charles Foix et/ou d'être accompagnés par le Réseau de compétences en [...]
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e-medicis
Publié sur http://www.gerontechnologie.net
e-medicis offre des services personnalisés de santé qui renforcent les liens entre les Hommes :
“Parce que chaque personne est unique et parce que nous croyons en l’importance que joue l’entourage des patients dans sa guérison“
Les solutions d’e-medicis permettent aux professionnels de la santé, aux associations et aux familles d’être intelligemment mis en r...
Lire ce billet :
http://www.gerontechnologie.net/e-medicis/
e-medicis offre des services personnalisés de santé qui renforcent les liens entre les Hommes :
“Parce que chaque personne est unique et parce que nous croyons en l’importance que joue l’entourage des patients dans sa guérison“
Les solutions d’e-medicis permettent aux professionnels de la santé, aux associations et aux familles d’être intelligemment mis en r...
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http://www.gerontechnologie.net/e-medicis/
mercredi 2 septembre 2009
e-medicis lance son nouveau Témo, téléphone GSM-GPS pour seniors
Publié sur http://www.gerontechnologie.net
Le nouveau Témo a été conçu pour répondre aux besoins des séniors, c’est avant tout un téléphone mobile très simple d'utilisation permettant de garder le contact avec sa famille et ses amis.
Une touche "assistance et services" permet de faciliter la vie quotidienne des utilisateurs (demander un taxi, un plombier, un serrurier, un médecin, les urgences…).
En [...]
Lire ce billet :
http://www.gerontechnologie.net/e-medicis-lance-son-nouveau-temo-telephone-gsm-gps-pour-seniors/
Le nouveau Témo a été conçu pour répondre aux besoins des séniors, c’est avant tout un téléphone mobile très simple d'utilisation permettant de garder le contact avec sa famille et ses amis.
Une touche "assistance et services" permet de faciliter la vie quotidienne des utilisateurs (demander un taxi, un plombier, un serrurier, un médecin, les urgences…).
En [...]
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Mais où sont passées mes lunettes ?
Publié sur http://alzheimernews.unblog.fr
Comment gérer au quotidien les petits troubles de la mémoire ?
de Martha Lear (Auteur), Bruno Dubois (Préface), Daphné de Saint-Sauveur (Traduction), Editeur Belfond, 232 pages.
Martha Lear a interrogé les plus grands spécialistes.
À partir de leurs témoignages et confidences, elle rend compte des derniers résultats en matière de recherche, des travaux les plus récents des scientifiques et [...]
Lire ce billet :
http://alzheimernews.unblog.fr/2009/05/20/mais-ou-sont-passees-mes-lunettes/
Comment gérer au quotidien les petits troubles de la mémoire ?
de Martha Lear (Auteur), Bruno Dubois (Préface), Daphné de Saint-Sauveur (Traduction), Editeur Belfond, 232 pages.
Martha Lear a interrogé les plus grands spécialistes.
À partir de leurs témoignages et confidences, elle rend compte des derniers résultats en matière de recherche, des travaux les plus récents des scientifiques et [...]
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http://alzheimernews.unblog.fr/2009/05/20/mais-ou-sont-passees-mes-lunettes/
mardi 1 septembre 2009
Comment le patient Alzheimer perçoit-il sa maladie ?
Publié sur http://www.alzheimertunisie.com
o Il ne reconnaît pas qu'il est malade
La méconnaissance partielle ou totale des troubles peut être la conséquence directe de la maladie : « Je n'ai pas de problèmes de mémoire, c'est ma fille qui invente cela pour se débarrasser de moi ».
Cette méconnaissance peut également traduire un mécanisme de défense qui vise à protéger le patient de...
Lire ce billet :
http://www.alzheimertunisie.com/2009/03/comment-le-patient-alzheimer-percoit-il.html
o Il ne reconnaît pas qu'il est malade
La méconnaissance partielle ou totale des troubles peut être la conséquence directe de la maladie : « Je n'ai pas de problèmes de mémoire, c'est ma fille qui invente cela pour se débarrasser de moi ».
Cette méconnaissance peut également traduire un mécanisme de défense qui vise à protéger le patient de...
Lire ce billet :
http://www.alzheimertunisie.com/2009/03/comment-le-patient-alzheimer-percoit-il.html
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